Interventions sociales

Des facteurs de risque comme un faible revenu familial, un logement inadéquat et des besoins spéciaux non remplis augmentent la probabilité qu'un enfant aura des démêlés avec la Loi à l'adolescence et à l'âge adulte. Des facteurs de protection, comme des services d'éducation de la petite enfance, font diminuer cette probabilité.

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C'est pendant l'enfance et l'adolescence que l'on peut répondre le plus efficacement aux facteurs de risque. C'est l'effet cumulatif de facteurs de risque multiples qui est le plus néfaste. Des interventions ciblant plusieurs facteurs connexes et qui s'appuient sur les atouts présents chez les individus et dans les communautés ont tendance à être les plus efficaces.

Par rapport à d'autres mesures de contrôle de la criminalité, la prévention du crime par le développement social est rentable. Une étude a montré que cela coûte aux contribuables sept fois plus pour arriver à une réduction de 10% de la criminalité au moyen de l'incarcération, que par le biais du développement social1 (voir graphique). De plus, les projets de développement social ont d'autres effets positifs, y compris une diminution de la souffrance humaine et une augmentation de la participation sociale des individus à risque.

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Adapté à partir de Répertoire - Symthèse II sur la prévention de la criminalité (p. 47). Montréal : CIPC, 1999.

Dans cette section, nous présentons un certain nombre des principales interventions sociales qui réduisent les risques de s'impliquer dans des activités criminelles.

    Traitement des toxicomanies
    Contourner la violence
    Éducation de la petite enfance
    Emploi
    Logement
    Revenu
    Quartiers de résidence
    Rôle parental positif
    Activités récréatives
    Réinsertion sociale
    Éducation secondaire
    Besoins spéciaux

Notes :

1 Centre international pour la prévention de la criminalité. Répertoire – Synthèse II sur la prévention de la criminalité. Montréal : CIPC, 1999.